Un contexte favorable

Céquami a entrepris, en collaboration avec les acteurs les plus influents du secteur de la rénovation et de la maison individuelle, la mise au point d’une certification pour les maisons rénovées afin de favoriser et crédibiliser l’amélioration de leur qualité et de leurs performances.

En France, les maisons individuelles représentent plus de 13 millions de logements, soit 57% du parc de logements des résidences principales.
 
Leur rénovation selon des critères de qualité globale, environnementale et de performance énergétique est capitale pour répondre aux besoins en logements tout en respectant les engagements du Grenelle de l’Environnement.
 
Seule l’intervention d’un professionnel proposant une vision globale et la mise en œuvre de solutions adaptées à chaque situation permet d’obtenir des améliorations significatives, notamment en termes de dépenses énergétiques.
 
  • C’est cette qualité globale que vise la certification NF Maison Rénovée.

 

Un enjeu environnemental capital 

 
La rénovation des maisons individuelles répond à un enjeu environnemental majeur en permettant notamment une diminution de la consommation d’énergie, des émissions de gaz à effet de serre et l’amélioration de l’environnement intérieur.
 
 

L’Efficacité énergétique au cœur des décisions

 
Le secteur du bâtiment est à lui seul responsable de plus de 25% des émissions de C0² et une majorité d’ouvrages sont aujourd’hui considérés comme des « épaves thermiques », à l’image d’environ 58,5 % des résidences principales, construites avant 1975, date de la 1ère Réglementation Thermique consécutive au 1er choc pétrolier.
 
Le bâtiment est donc au cœur des préoccupations environnementales et gouvernementales. Ainsi, la directive européenne du 16 décembre 2002 sur la performance énergétique promeut l’amélioration de la performance énergétique des bâtiments.
 
Elle repose en premier lieu sur un diagnostic de performance énergétique pour la vente et la location des logements existants.
 
En effet, si la consommation énergétique moyenne unitaire du parc résidentiel a baissé de 37% depuis 19731, de gros efforts restent à faire.
 
Ainsi, le Grenelle de l’Environnement a fait de la rénovation énergétique des bâtiments l’un de ses principaux défis, comme en témoigne le double objectif poursuivi pour le parc résidentiel :
 
  • La rénovation de 400 000 logements par an à partir de 2013 ;
  • La réduction de 12% des consommations d’énergie des bâtiments résidentiels dans les 5 années à venir et d’au moins 38% à l’horizon 2020.
 

La loi d’application de la loi Grenelle I, publiée au Journal Officiel le 5 août 2009, prévoit la mise en place d’actions spécifiques incluant un ensemble d’incitations financières destinées à encourager la réalisation des travaux. Ces dispositifs complètent d’autres mesures mises en place en amont du Grenelle.



1 Source : Synthèse des dispositifs ADEME